COUCOU. JE VIS.
Pardon, je ne devrais pas crier, c’est toujours déstabilisant quand un proche décédé depuis longtemps vient hurler COUCOU tout près comme ça. C’est l’enthousiasme de vous retrouver, j’en perds mon étiquette.

Notez : j’ai évité de m’extraire d’un magma fuligineux dans une posture dramatique. Résurgence de savoir-vivre.
À l’occasion de PARTIR EN LIVRE (cékoi ? mécékoi ?), qui est la fête nationale du livre jeunesse organisée par le ministère de la culture (ah ok), et ne partez pas tout de suite, promis j’arrête de parler comme la page d’accueil d’une médiathèque, je me suis lancée le défi, avec quelques autres personnes généreuses et inspirées, de VOUS PARLER LITTÉRATURE JEUNESSE.
Dingue !! Je vais parler littérature jeunesse !! Vos chaussettes en tombent. Lire la suite





Pourquoi j’ai mangé mon père, c’est l’histoire de l’évolution du point de vue d’un évolutionniste. Mais pas n’importe lequel ! Un homme de terrain. Ou, plutôt, un subhomme de terrain. En effet, cette fiction décalée, intelligente et délirante, suit une horde d’homo erectus à l’époque où, à peine erectus, péniblement homo, l’homme en a tout juste fini d’être un singe*. Et tout le monde n’est pas raccord sur la route à prendre.