COUCOU. JE VIS.
Pardon, je ne devrais pas crier, c’est toujours dĂ©stabilisant quand un proche dĂ©cĂ©dĂ© depuis longtemps vient hurler COUCOU tout prĂšs comme ça. C’est l’enthousiasme de vous retrouver, j’en perds mon Ă©tiquette.

Notez : j’ai Ă©vitĂ© de m’extraire d’un magma fuligineux dans une posture dramatique. RĂ©surgence de savoir-vivre.
Ă l’occasion de PARTIR EN LIVRE (cĂ©koi ? mĂ©cĂ©koi ?), qui est la fĂȘte nationale du livre jeunesse organisĂ©e par le ministĂšre de la culture (ah ok), et ne partez pas tout de suite, promis j’arrĂȘte de parler comme la page d’accueil d’une mĂ©diathĂšque, je me suis lancĂ©e le dĂ©fi, avec quelques autres personnes gĂ©nĂ©reuses et inspirĂ©es, de VOUS PARLER LITTĂRATURE JEUNESSE.
Dingue !! Je vais parler littérature jeunesse !! Vos chaussettes en tombent. Lire la suite








Ălias vit dans un village des PyrĂ©nĂ©es, tout en montagne, en neige et en moutons. Et ça grogne, dans ce village, oh oui, ça grogne. Ăa grogne contre lâEurope, ça grogne contre le gouvernement, contre les Ă©colos, les gens, et surtout oui, surtout, ça grogne contre LâOURS.